Lundi 26 mai 2008
VIENS ME REJOINDRE

Les yeux dans le vague, elle fixe l’horizon en pensant à son bien-aimé disparu à la morte saison, emportant avec lui
leur amour inachevé.
A quoi sert la solitude, l’errance. Sans lui, le monde n’a plus d’attrait, tout devient indifférence, plus de couleurs, tout est abstrait. Elle arrive au bout du chemin. Elle a essayé de tenir, de l’effacer de son esprit, de son corps, de sa vie, mais rien, ni personne n’a pu lui faire oublier cet amour.
Là-bas, tout au bout de la falaise, elle sait qu’elle va pouvoir le rejoindre. Elle sait qu’il l’attend au fond de l’océan.
Elle entend une merveilleuse mélodie et la voix de son bien-aimé qui fredonne son nom… « Myriam, Myriam… je t’attends, viens me rejoindre… »
Plus que quelques mètres, elle court. Elle semble avoir des ailes. Ses pas, légers et aériens semblent ne pas toucher le sol. Elle s’arrête enfin, au bord du précipice. Un léger vent fait virevolter sa robe de mousseline blanche, ses longs cheveux d’ébène flottent dans l’air. Elle fixe les vagues qui viennent se heurter aux récifs, comme un appel !
Soudain, elle sourit, puis elle déploie ses deux bras dans un mouvement gracieux tel un magnifique oiseau, et s’élance dans le vide.
Myriam a rejoint pour l’éternité son bien-aimé.

A quoi sert la solitude, l’errance. Sans lui, le monde n’a plus d’attrait, tout devient indifférence, plus de couleurs, tout est abstrait. Elle arrive au bout du chemin. Elle a essayé de tenir, de l’effacer de son esprit, de son corps, de sa vie, mais rien, ni personne n’a pu lui faire oublier cet amour.
Là-bas, tout au bout de la falaise, elle sait qu’elle va pouvoir le rejoindre. Elle sait qu’il l’attend au fond de l’océan.
Elle entend une merveilleuse mélodie et la voix de son bien-aimé qui fredonne son nom… « Myriam, Myriam… je t’attends, viens me rejoindre… »
Plus que quelques mètres, elle court. Elle semble avoir des ailes. Ses pas, légers et aériens semblent ne pas toucher le sol. Elle s’arrête enfin, au bord du précipice. Un léger vent fait virevolter sa robe de mousseline blanche, ses longs cheveux d’ébène flottent dans l’air. Elle fixe les vagues qui viennent se heurter aux récifs, comme un appel !
Soudain, elle sourit, puis elle déploie ses deux bras dans un mouvement gracieux tel un magnifique oiseau, et s’élance dans le vide.
Myriam a rejoint pour l’éternité son bien-aimé.
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